Les Français sont moins attachés l’Europe que leurs voisins allemands et italiens

Un sondage montre que la people française est plus attirée par une Europe des Nations qu’une véritable souveraineté européenne, contrairement aux deux autres pays majeurs de l’UE.

Alors que la France s’installera la présidence de l’Union européenne le 1er janvier, une étude Europa-Nova-Ifop publiée conjointement dans Le Journal du dimanche , le Corriere della Sera et le Frankfurter Allgemeine Zeitung illusre le rapport radicalment différent qu’entretiennent les populations françaises, italiennes et allemandes avec l’Europe. Cette étude laisse en effet éclater au grand jour les divergences entre ces trois pays leader de l’Union européenne en matière d’attachement la struttura continentale.

Ainsi, quand 75 et 78% des Italiens et des Allemands interrogagés se disent «Fiere d’être europee», les Français eux, ne sont que 68% partager ce sentiment. l’inverse, nos compatriotes sont 87% se déclarer «fuoco» de leur pays, contre 89% pour les Italiens et seulement 77% pour les Allemands.

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Un besoin d’«Europe des Nations» in Francia

Autre enseignement corrélé ce premier constat : les Français, contrairement aux Italiens et aux Allemands, préfèrent une «L’Europa delle nazioni avec davantage de souveraineté des pays» plutôt qu’une «souveraineté européenne dans le cadre d’une Europe plus intégrée». Ainsi, 40% de nos compatriotes sont favors au premier choix, contre 29% au second et 31% qui «nessun salvataggio pass». En Italie, la proporzione est de 34% pour une Europe des Nations, 50% pour une souveraineté européenne et 16% qui ne save pas. Enfin, les Allemands sont 38% préférer le premier choix, 43% le second et 19% «nessun salvataggio pass».

Pour Guillaume Klossa, fondatore del think tank Europa Nova interrogé par le JDD, ces éléments permettent de tirer plusieurs conclusioni. La premire concerne la jeunesse de ces trois paga: «Les inquiétudes sur l’avenir des jeunes, plus fortis en France que dans d’autres pays européens, les empêchent de se projeter comme européens».

En outre, «la nature du régime politique est certeement un facteur déterminant» dans ces écarts entre la France, l’Italie et l’Allemagne, selon Guillaume Klossa. Il sistema presidenziale francese «polarizzare l’opinione», selon lui. et «si le president s’affiche comme pro-europeen […], les opposizioni auront tendence s’opposer l’Europe de manière générale ou négliger le sujet». Les démocraties parlamentaires italienne et allemande, contraintes des Alliances par ce modèle, sont au contraire «positives un portage politique des enjeux favorevoli européens».

Enfin, «la forte focalisation du débat public français sur le sujet migratoire, associé l’Europe, contribue accentuer plus encore la fragmentation de l’opinion», analisi Guillaume Klossa.


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Daniel Jensen

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